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Vos idées valent de l’or !

Vos idées valent de l’or !

Arrêtez-vous une seconde et réfléchissez. Pensez-vous vraiment que cela soit vrai ? Pensez-vous vraiment que vos idées méritent d’être écoutées ? Etes vous seulement à l’écoute de vos élans créatifs et des différentes idées qui vous traversent l’esprit ou avez-vous plutôt tendance à banaliser tout ça en passant à autre chose ?

Prenez le temps d’y réfléchir franchement avant de répondre.

Depuis ma plus tendre enfance je bouillonne d’idées. J’ai toujours été une rêveuse créative. Je ne m’en vante pas. Je suis ainsi faite et à bien y réfléchir je suis convaincue que c’est le propre de l’être humain. Réfléchir, observer, écouter, inventer, innover, créer, déconstruire, remettre en question, reconstruire, créer, inventer.

Le fait est que nos éducations, notre système de pensée, nos auto-sabotages interviennent gentiment et de manière insidieuse créant la croyance  que « la réussite c’est pour les autres », et que « la créativité n’a pas sa place dans nos vies à moins d’être un artiste ». Ces croyances sont fausses.

Premièrement la réussite ne devrait pas être une définition uniforme mais une quête, un cheminement personnel menant à des réalisations qui font sens pour soi. Il n’y a pas La Réussite, mais des Réussites qui dépendent de la vision que nous avons de notre vie et de la dynamique que nous souhaitons lui donner. Deuxièmement, la créativité n’est pas un don exclusif aux artistes. Nous avons tous en nous cette capacité à créer et à exprimer notre créativité dans tous les domaines de notre vie mais je rédigerai un article sur ce sujet.

Nos éducations, qu’elles soient d’ordre familiales, scolaires ou sociétales, nous ont formaté dans ce sens. Nous avons ainsi fini par intégrer que pour vivre (heureux?), nous devions nous conformer à un idéal consistant à croire que l’on étudie pour obtenir un métier, que l’on travaille pour gagner sa vie, que l’on gagne sa vie pour faire un crédit et acheter sa maison, puis fonder sa famille.

Ok je force un peu le trait (quoi que?). Mais si je ne le fais pas, vous n’allez pas saisir l’essence de mon propos. Et puis j’aime bousculer un peu les croyances que nous entretenons histoire d’éveiller le soupçon et d’inciter l’envie de l’ouverture.

Cette vision limitante des choses génère beaucoup de frustration chez toutes celles et tout ceux qui ne cadrent pas avec cet itinéraire. Pourtant ce n’est pas l’unique option. En réalité il existe une infinité de parcours de vie, à vous de vous demander celui qui vous correspond.

Je ne dis pas que faire des études pour obtenir un job qui nous convient et qui nous permet d’acheter la maison de ses rêves est mal. Ce n’est pas du tout un soucis pour moi. Ce que je remets en question c’est la posture qui découle de cet idéal commun. Bien souvent nous cherchons à coller à tout prix à l’ordre établi. C’est aussi une des raisons pour lesquelles nous vivons si mal l’arrivée du chômage dans notre vie, mais j’y reviendrai dans d’autres articles et vidéos.

Nous nous conformons donc à des valeurs qui ne sont pas les nôtres, mais faute d’avoir pris le temps de prendre du recul et de nous interroger sur ce à quoi nous aspirons réellement, nous adhérons.

Pour moi, la question n’est pas de savoir si les croyances que nous entretenons sont bonnes ou mauvaises. L’essentiel pour moi est de vous amener à vous interroger sur leur bienfait et leur bienfondé pour votre vie personnelle. A mon sens, il s’agit d’adhérer à une croyance ou des valeurs parce que les choses font sens pour soi et qu’elles nous parlent. Mais bien souvent, nous adhérons par dépit ou par simple formatage reproduisant ainsi des systèmes de pensée qui nous collent mal à la peau.

J’ai commencé à prendre conscience du fait que mes idées valent de l’or vers l’âge de 16 ans lorsque j’ai commencé à écrire mes premiers histoires. J’ai commencé à sortir du moule en me disant « pourquoi pas ». Et puis le formatage à repris le dessus et m’a de nouveau englouti. J’ai déchiré toutes mes histoires, et j’ai continué à me conformer gentiment en faisant taire cet élan créatif.

Croire en moi a pris du temps. Je dirai une bonne dizaine d’années. Et bien que les fondations soient aujourd’hui en place il me reste encore de quoi cheminer ! Croire que mes idées avaient peut-être un potentiel exploitable est devenu petit à petit une obsession pour moi. C’est une certitude que je ne peux pas expliquer, c’est profondément ancré en moi. Pour les autres ça semble totalement fou voir inconscient, mais pour moi c’est une certitude.

J’en reviens donc à vous et à la première question que je vous ai posé en début d’article. Comment traitez-vous vos idées ? Leur accordez-vous le crédit qu’elles méritent ?

Vos idées valent de l’or.

Commencez à écouter les merveilles que vous suggèrent votre esprit. Laissez-vous aller à votre créativité, devenez plus réceptif, faites vous confiance et commencez à percevoir tout ce que vous pourriez faire et mettre en place juste en écoutant vos idées et leur laissant la place de s’exprimer et de dévoiler les trésors qui sommeillent en vous.

Exercice

  • Notez sur un cahier toutes les idées qui vous traversent l’esprit.
  • Prenez soin de noter la date et l’heure histoire de situer les choses dans le temps.
  • Faites cet exercice durant une semaine.
  • Le dimanche relisez chacune de vos idées au calme (Comment vous sentez-vous ? De quoi viennent vous parler vos idées ?
  • Choisissez parmi votre liste une idée à concrétiser. Puis mettez en place les actions concrètes & efficaces pour la matérialiser.
  • Déroulez le fil de votre idée et faites le bilan. En écoutant une de vos idées et en la mettant en appliquant, qu’avez-vous appris sur vous ? Avez vous obtenu des bénéfices ? Des changements ont-il eu lieu dans votre vie ?

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